Je dédie cette fiche à Bernard.
Vous trouverez le logiciel en téléchargement à l’adresse suivante : http://www.lemkesoft.de/en/graphdownld_fr.htm
L’un des liens vous est proposé dans la seconde moitié de la page comme indiqué ci-dessous. Vous pouvez utiliser la version de 8 MB (qui fait en réalité 11 MB), et télécharger ultérieurement la notice en français (French Users Guide as separate download).

À l’ouverture du logiciel, on vous demande d’enregistrer le produit, ce que vous ferez ultérieurement si vous êtes satisfait des services de Graphic Converter. Appuyez sur essayer dès que le logiciel vous rendra la main.
Un choix d’utilisation vous est proposé dans la fenêtre suivante :

Chaque option parle d’elle-même. Quelle que soit l’issue choisie, il vous sera possible d’atteindre ces différentes fonctions par le biais du menu fichier.
Si vous n’avez pas d’images dans le dossier idoine (contenu sur votre disque dur), validez l’option faire autre chose.
Graphic Converter est à présent fonctionnel !
Le menu éponyme contient les fameuses options de préférences du logiciel dont je vous rabats les oreilles depuis fin juin 2004.
Fichier vous propose d’ouvrir, ou de sauvegarder les images, mais pas seulement. Il vous permet également de retoucher des clichés en série, de créer un diaporama, de faire fusionner des images entre elles...
Édition cache toutes les fonctions dédiées à la copie, la duplication, ou le découpage d’une portion de l’image. C’est un peu à l’image du copier-coller du traitement de texte.
Image contient les options de modification de caractéristique d’une image. Doit-elle être noir et blanc ou au contraire en couleur ? Dans quel format ? Grâce à ce menu, il vous est possible également de changer les dimensions de votre cliché, d’agrandir la surface de travail (en créant un bord blanc ou de couleur autour du document), de changer la luminosité ou le contraste, etc...
Effets parle de lui-même. Tous les effets spéciaux possibles et imaginables sont à votre disposition. Créer une image sépia, un flou, j’en passe. Ce menu est d’autant plus intéressant qu’il est possible depuis peu d’inclure des ajouts (plug-ins) compatibles Photoshop sans avoir à utiliser ce dernier !
Les autres menus vous permettront en autres de réorganiser les fenêtres à l’écran ou de créer un catalogue d’images que vous pourrez publier sur Internet ultérieurement.
Celle-ci apparaît lorsque vous venez de charger votre première image. À droite, trône votre trousse à outils. En bas à gauche, des informations complètes vous sont données sur votre cliché. J’apprends par exemple que la photo choisie (une vue de Kaysersberg, un charmant village d’Alsace) a été prise le 30 décembre 2003 à 16 heures passées de 35 minutes, la vitesse d’obturation était réglée au 1/160ème, ou que l’ouverture focale était de 2,8.

Mais revenons à notre boîte à outils.
Les 6 premières cases concernent la façon dont vous allez retravailler la portion de l’image choisie. La main vous permet de voyager au sein d’un cliché très grand.

Les 6 cases suivantes permettent d’effacer une portion de l’image, le crayon ou le pot de peinture vous autorise à gribouiller votre document, les autres options parlent d’elles-mêmes. La pipette, toutefois, permet de prélever une couleur particulière et de la mettre en mémoire.

Les formes géométriques regroupées sur 6 cases, comme leur forme le suggère, vous permettent de les tracer à l’écran.

Enfin, parmi les dernières options, il nous est possible d’ajouter une légende avec l’outil nommé A, ou de retoucher avec précision avec l’outil tampon.

Pour résumer, le principe de cette trousse à outils est identique à la plupart des autres logiciels de traitement graphique.
On notera que certaines cases possèdent un petit point rouge. Cela indique que l’outil en question peut être réglé à votre manière. Il suffit de double-cliquer sur la case en question pour faire apparaître une nouvelle boîte de dialogue.
Passons à présent à quelques exemples de réalisation. Mais avant de commencer à aborder les recettes rapides, n’oubliez pas que Graphic Converter ne possède pas d’options d’annulation en série. Donc si vous commettez une erreur, et que le cliché est sauvegardé, il ne sera plus possible de revenir en arrière. Une règle d’or est à respecter : il ne faut pas retoucher vos documents originaux !
Une copie de sauvegarde plus tard, et nous souhaiterions donner un côté carte postale à notre cliché.
Une fois celui-ci ouvert (menu fichier), allez dans édition, et sélectionnez ajouter une bordure.
On choisit une bordure extérieure (votre image sera un peu plus grande), et pour ma part, j’ai pris 25 pixels d’épaisseur. Mais cela dépend complètement de votre image.
Voici le résultat :

Si je veux une bordure blanche, j’appuie sur le second rectangle de couleur noire (couleur de premier plan) : une fenêtre apparaît.

Je fais glisser le curseur vers le haut. J’obtiens la teinte adéquate. Et je renouvelle la recette.

Après avoir chargé votre document, allez dans le menu effets.
Sélectionnez effets Quicktime
Dans la nouvelle fenêtre, choisissez dans la partie gauche de celle-ci, cliquez sur le petit triangle à côté d’Effets spéciaux.
Nuances sera parfait pour ce que nous voulons. Et sur la droite, dans type de nuance, prenez sépia.

Voici le résultat :


Dans le menu images, vous choisissez l’item dimensions, puis faites modifier l’échelle.
Dans taille d’édition, je choisis mes nouvelles dimensions (pour ma part 10 cm sur 13 cm). La largeur et la hauteur sont liées, ce qui vous évitera de déformer l’image lors de votre traitement. Si vous ne souhaitez pas, décochez conserver les proportions.
Prenez l’outil en forme de parallélépipède pointillé (4ème case), et tracez sur votre image la portion à découper.
Si vous souhaitez affiner votre sélection, cliquez sur l’un des coins du cadre. Mais surtout ne le déplacez pas : sinon, un trou va apparaître au sein même de l’image. Remarquez, cela peut constituer un effet spécial original !
Dans le menu édition, je choisis recadrer la sélection ou POMME Y.
Voici ce que l’on obtient :

D’autres applications sont possibles comme supprimer un objet d’une scène (avec l’outil tampon), créer un diaporama sous forme d’un film Quicktime, ou automatiser des retouches répétitives. Cela constituera certainement l’objet de plusieurs mac’fiches.
La prochaine fois, nous réaliserons ensemble une carte de voeux de fin d’année. En attendant, amusez-vous bien et à bientôt !