L’en-tête se compose de l’adresse du destinataire (choupinette@aol.com), et des champs nommés Cc (pour copie carbone), objet, et Cci (copie carbone invisible).
Remplissez toujours l’objet de votre missive. Cela permettra à votre interlocuteur d’en connaître en un clin d’oeil le contenu.
Lorsque vous envoyez un message identique à plusieurs correspondants (pour une carte d’anniversaire, par exemple), évitez d’utiliser la fonction copie carbone. Car, celle-ci va dévoiler à tous vos correspondants les adresses contenues dans l’en-tête. Il arrive souvent qu’au sein d’un envoi groupé que certaines personnes soient étrangères les unes des autres. Dans notre exemple l’agent Dana Scully n’a jamais rencontré l’avocate Ally McBeal. Il se trouve que l’une et l’autre auront désormais, au détour de ce courrier, échangé leurs adresses respectives ainsi que celles de tous les correspondants. Seulement voilà, il est très habituel que l’un de vos destinataires travaille sur PC. Manque de chance, ce jour-là, l’ordinateur de l’agent Jack Bristow a été infecté par un virus qui se propage grâce au carnet d’adresses de son hôte. Que va-t-il se passer à votre avis ? Toutes les adresses contenues dans ce courrier vont recevoir le parasite (y compris vous). Ce qui rendra, au passage, l’agent Fox Mulder fou de rage. Comment a-t-on, ainsi, pu dévoiler son adresse internet ? Décidément, on ne peut faire confiance à personne. Pour autoriser un envoi d’un même courrier à plusieurs correspondants, utilisez la fonction Cci. Ainsi, chacun aura l’impression (agréable) d’avoir reçu une missive qui lui était personnellement destinée. Attention toutefois, certains fournisseurs d’accès limitent le nombre d’envois groupé pour éviter les abus.
Dans votre petite maison près de Murat, vous ne disposez que d’un accès bas débit. Pourtant, vos amis de la capitale équipés en ADSL n’ont de cesse de vous envoyer des gags animés et autres photomontages graveleux. Le problème, c’est que le téléchargement de la pièce jointe prend pas loin de 50 minutes. C’est énervant. Dites-leur d’adapter la taille de leurs envois.
| Pesez votre colis avant envoi : | |
| Bas débit (56 K ou moins) : | 100 Ko est un grand maximum |
| ADSL (128 K) : | autour de 250 Ko |
| ADSL (512 K et plus) : | entre 600 Ko et 1 Mo maximum |
Ne dépassez jamais 1 Mo d’envoi, car certains fournisseurs d’accès limitent la taille des colis. La bienséance voudrait qu’un courrier n’excède pas les 100 Ko. Si vous ne voulez pas avoir de surprises, demandez à votre Mac qu’il vous avertisse lorsqu’un courrier reçu est trop lourd.
Pour cela, tapez POMME virgule, pour obtenir la fenêtre des préférences.
Cliquez sur le bouton nommé comptes (en haut à gauche de la fenêtre).
Cliquez dans la colonne de gauche sur l’intitulé de votre compte.
À droite, vous avez trois options : informations du compte, BAL spéciales, et avancé. Cliquez sur ce dernier.
Remplissez le champ “m’inviter à ignorer les messages supérieurs à”. Pour ma part, j’ai fixé le seuil à 30 Ko.
codez les pièces jointes en fonction de votre interlocuteur
Lorsque vous envoyez des pièces jointes à des correspondants travaillant sur PC, cochez la case envoyez des pièces jointes compatibles avec Windows. Cette option apparaîtra lors du choix de votre pièce jointe, et à condition que vous ne pratiquiez pas le glisser-déposer. Si vous avez plusieurs documents à transmettre, créez au préalable sur le bureau (ou ailleurs) un dossier contenant tous les fichiers. Puis cliquez sur l’icône du dossier tout en appuyant sur la touche ctrl. Un menu contextuel va apparaître. Choisissez créer une archive de. Vous obtiendrez une archive ZIP. Cela évitera au passage de la poste électronique que le contenu de vos documents soit à la disposition d’un lecteur indiscret.
Si vous êtes une adepte des mini messages (SMS), dites-vous que le contenu d’un courrier électronique n’est pas payant. Vous pouvez donc écrire de belles phrases. Quoi de plus horripilant qu’un « jene pe pa m1tenan car jé cour ds 10mn » ?
Certains cyberfarceurs, après vous avoir inondé de courriers non sollicités, vous proposent au bas de l’un d’eux de vous désinscrire de leur liste d’envoi. Surtout, ne le faites jamais. C’est souvent une ruse utilisée pour savoir si l’adresse polluée est bien valide. Si le nombre de spams devient très important, il va falloir songer à changer d’adresse, et surtout de redoubler de prudence lorsque vous communiquerez à nouveau la prochaine.
Après maintes réponses aux courriers précédents (via la fonction répondre), vous vous retrouvez à écrire à la suite d’un contenu peu lisible. À cette technique, préférez plutôt la citation.
Copiez et collez dans un nouveau message la question de votre interlocuteur, et répondez-y aussitôt. Cela permettra une plus grande clarté dans l’échange de vos propos.
Pour connaître le contenu de vos derniers messages classés par date, appuyez sur l’intitulé de colonne date de réception.
Les messages contenant images et présentations identiques à une page Web sont à classer dans la catégorie : danger immédiat. Certains courriers mal intentionnés peuvent cacher du code informatique dans les images.
Lorsque vous souscrivez à une newsletter, préférez l’option plain text, ou texte (si cette possibilité vous est offerte).
Pour prémunir des nuisances, procédez comme suit. Dès qu’un courrier peu recommandable est en vue, déconnectez-vous d’internet. Sélectionnez ledit message et appuyez sur le bouton indésirable. Voilà tout. Lors de la réception d’un message douteux, celui-ci sera classé dans le dossier idoine, et les images qu’il contient ne seront pas actives.